Le saviez-vous ?

Découvrons pas à pas les « Geta »

11 décembre 2018
Chaussures traditionnelles japonaises

Les chaussures traditionnelles japonaises : « Geta » 下駄

 

Un petit peu d’étymologie

Le mot Geta est apparu au XVIème siècle, pendant l’ère Edo (1603 à 1868 ap. J.-C.). Pourtant, ce type de chaussures existait déjà depuis au moins l’époque Yayoi (300 av. J.-C. à  300 ap. J.-C.) et était désigné par les termes « Ashida » (足駄) puis Bokuri. Le kanji « 駄 », commun aux mots « Geta » et « Ashida » , signifiait à l’origine supporter les pieds.

La tong made in Japan

La chaussure traditionnelle japonaise en bois appelée « Geta » s’apparente à une tong.

Ces sandales surélevées en bois se composent d’un socle « dai » percé de trois trous où les « hanao » (lanières de maintient plus ou moins larges) passent. Elles se portent pied nus ou avec des « tabi » (chaussettes japonaises traditionnelles ou le gros orteil est séparé des quatre autres).

Il existe différentes formes qui répondent pourtant toutes au nom de Geta (liste non exhaustive) :

  • « Geta » à deux dents : c’est le modèle traditionnel, majoritairement porté par les hommes. Dans la plupart des cas, ces chaussures sont faites dans un seul morceau de bois. Les deux « ha » (dents) ne sont donc pas changeables.
  • « Tengu geta » : ne possède qu’une seule dent centrale.
  • « Mitsu-ashi geta » : ces Geta ont trois dents. Elles sont dans la plupart des cas portées à l’occasion de festivals.
  • « Bankara geta » : ou surnommée Geta des étudiants. Les dents sont plus hautes et remplaçables quand elles sont usées.

Les Geta ont été jugées démodées et peu adaptées à un mode de vie qui s’occidentalise de plus en plus. Elles s’usent très rapidement au contact du béton. Elles sont dorénavant rarement portées au quotidien, mais plutôt lors de grandes occasions. Toutefois, elles connaissent un regain de popularité auprès des japonais puisqu’elles permettraient un redressement du dos et un réalignement vertébral.

 

Seriez-vous prêt à porter ces étranges chaussures ?

 

 

Mieux comprendre ses chaussures !

4 décembre 2018

Les chaussures, indispensables d’une tenue, sont plus complexes qu’elles n’y paraissent. Il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. Nous vous livrons aujourd’hui tous les éléments afin d’y voir plus clair !

Les différentes parties

 

Chaque chaussure est composée de différentes parties. Une grande majorité d’entre nous se représente facilement ce qu’est une languette ou une semelle. D’autres intitulés comme le bonbout ou la trépointe sont des termes plutôt dédiés aux professionnels du secteur.

Pas de panique, il n’est pas nécessaire de connaitre toutes les composantes d’une chaussure. Trois parties principales sont à identifier :

La tige

Face externe fixée à la semelle extérieure de la chaussure

 L’intérieur

Ensemble constitué de la doublure et de la semelle intérieure

 La semelle extérieure

Face inférieure soumise à l’usure par effet de la marche et fixée à la tige

 

 

Les pictogrammes

 

Des décrets imposent aux fabricants l’étiquetage des chaussures qu’ils fabriquent. Ils doivent indiquer à l’aide de pictogrammes ou d’un écrit, la matière de la tige, de l’intérieur et de la semelle extérieure. Le consommateur a ainsi un brief aperçu de la composition de chaque chaussure. Dans la plupart des cas, les pictogrammes, plus visuels, sont préférés aux écrits.

Les principales matières utilisées sont identifiées avec les symboles suivants :

Le cuir (un seul symbole pour tous les types)

Le cuir enduit

Cuir dont l’épaisseur de la couche d’enduction est comprise entre 0.15mm et un tiers de l’épaisseur totale du produit

  La croûte de cuir ou refente de cuir

 La croûte de cuir enduit ou refente de cuir enduit

Le textile (synthétique ou non tissé)

Les autres matériaux

 

Les techniques d’assemblage

 

Il existe différents montages de chaussures qui comportent chacun leurs avantages et leurs inconvénients, dont la complexité à démonter la chaussure, ou son coût. Les plus répandus sont :

 

Filez dès à présent dans votre boutique Salamander la plus proche afin de découvrir comment sont faites vos chaussures préférées !

 

 

Les chaussures minimalistes

29 novembre 2018
A man and woman run along a roadside bicycle path

Tendance minimaliste, et inspiration du bout du monde

Les chaussures minimalistes s’inscrivent dans le mouvement du même nom. Cette tendance mode qui connait son apogée au cours des années 90 se définie par un retour à la fonction essentielle des vêtements ou des objets, il faut simplifier, faire disparaitre le superflu.

Dans les années 60, deux champions olympiques Herb Elliot et Abebe Bikila popularisent la course pieds nus. Plus récemment, Michael Randall Hickman, un coureur de longue distance en quête de spiritualité est allé au Mexique rencontrer les Tarahumaras. Ces autochtones, excellents coureurs, se déplacent dans une région escarpée avec des sandales légères : les huaraches. En 2009, Christophe McDougall écrit « Born to run » et popularise l’histoire de ce coureur pas comme les autres.

Une chaussure pour marcher pieds nus

Le pied est probablement un des éléments les plus importants de notre corps puisqu’il nous permet de nous déplacer, donc dans sa fonction première, de suivre les animaux (source de nourriture), et ainsi de survivre. Depuis, l’homme s’est sédentarisé et marcher n’est plus une question de survie. Son bon fonctionnement reste cependant essentiel, d’où l’importance d’être bien chaussé.

Les partisans des chaussures minimalistes défendent l’idée que courir « barefoot » (pieds nus), réduirait significativement le risque de blessures et procurerait des sensations plus intenses. Il n’est pas question de réellement courir sans chaussures mais avec des huaraches (sandale de l’époque précolombienne, dorénavant adaptées pour la course), des gants de pied ou des sandales. Courir avec des chaussures minimalistes modifierait tout bonnement la biomécanique de la foulée : moins d’attaque du talon, moins de flexion du genou lors de la phase d’appui ainsi que des mouvements articulaires moindres au genou et supérieurs à la cheville (2013-Bonacci-Running in a minimalist and lightweight shoe is not the same as running barefoot- a biomechanical study).

Il est reproché aux chaussures maximalistes (baskets traditionnelles), de concentrer le plus gros volume des matériaux d’absorption des chocs au niveau du talon, créant un dénivelé de douze millimètres, jugé trop important, entre l’avant et l’arrière du pied. Ces chaussures ne s’adaptent qu’à un seul profil de coureurs alors qu’il en existe trois : attaque première du talon, course sur les pointes et course sur la plante.

Un sportif habitué à courir avec des chaussures traditionnelles ne peut pas se mettre au « courir naturel » du jour au lendemain. Il y a une période de transition, qui varie de 10 semaines à 6 mois.

Des chercheurs ont étudié deux groupes de sportifs : les uns courant avec des baskets traditionnelles, les autres avec des chaussures minimalistes. Avant l’expérience, tous couraient avec des chaussures maximalistes. Des IRM ont été fait avant et après le changement. Aucune différence notable n’aurait été remarqué au niveau des tissus mais les os auraient été fragilisés. 10 coureurs sur 19 auraient développés une blessure du pied dans le groupe des chaussures minimalistes contre 1 coureur sur 17 dans le groupe des chaussures maximalistes.

Les études scientifiques ne semblent pour le moment pas assez fiables pour décider si c’est la chaussure utilisée plutôt que la pratique sportive qu’il convient d’incriminer.

Que pensez-vous de ce nouveau type de chaussures ? Seriez-vous prêt à essayer ?

Crédit photo : Chris Hunkeler – modified

Le cuir de poisson

6 novembre 2018

Le cuir : l’utilité avant l’esthétisme

Au cours de la Préhistoire, les chasseurs cueilleurs ont commencé à se couvrir avec des peaux d’animaux. Pour ce faire, ils ont dû apprendre à transformer les peaux des animaux qu’ils mangeaient, raides et putrescibles en une matière souple et imputrescible. C’est ce que l’on appelle le tannage. Ils auraient développé deux techniques naturelles afin de tanner les peaux :

  • Le tannage végétal qui nécessite des écorces d’arbres comme le chêne ou le bouleau, riches en tanins (durée : plusieurs semaines)
  • Le tannage aux graisses animales qui utilise la cervelle ou le suif (durée : quelques jours)

Les cuirs dit “traditionnels”

L’usage veut que le terme cuir évoque dans l’esprit d’une grande majorité d’entre nous les peaux de quatre grandes catégories d’animaux que l’on trouve en Europe :

  • les bovins : taureau, bœuf, vache etc.
  • les porcins : porc, porcelet, truie etc.
  • les ovins : agneau, bélier, mouton etc.
  • les caprins : chèvres, bouquetins etc.

Mais il existe aussi les peaux dites « exotiques », qui ne sont pas issues des animaux que l’on associe traditionnellement à l’élevage. Les principales peaux exotiques proviennent d’autruches, de grands reptiles et de lézards ainsi que de poissons exotiques. Moins connues, ces peaux peuvent aussi être tannées pour devenir du cuir.

Le cuir de poisson, d’hier à aujourd’hui

C’est au Japon dès le VIIIème siècle que l’on retrouve les premières traces d’objets gainés avec des peaux de poisson : des « inros » : petites boites à médecine accrochées à la ceinture, des plastrons, des fourreaux et des poignées de sabre. En Europe, c’est au XVIème siècle que le cuir de poisson fait son apparition en recouvrant les poignées de dagues et d’épées.

Au XVIII, Jean-Claude Galluchat, un maître gainier du roi Louis XV met au point une nouvelle technique permettant d’affiner la peau de la raie pastenague, du requin du Groenland ou de la roussette avec du grès et des pierres ponces. La nouvelle technique séduit la Marquise de Pompadour qui en achète très régulièrement. La popularité des objets en cuir de poisson sera telle que le nom de « Galuchat » (avec un seul « l »), passera à la postérité pour désigner ce cuir cartilagineux recouvert de perles de silice.

Aujourd’hui le cuir de poisson reste moins connu que le cuir fabriqué à partir de la peau des mammifères. Compte tenu de la taille des peaux, il est privilégié pour la conception de petits objets en maroquinerie. Les techniques d’assemblage permettent de concevoir des produits plus grands comme des chaussures.

Cette matière offre un bon rapport qualité prix. Les fibres des peaux de poisson sont plus résistantes que celles des mammifères. Considérées comme des déchets pour les éleveurs aquacoles et manufacturiers de l’industrie du poisson, la peau est revendue à bas coût et a un impact écologique positif. Son développement est promis à un bel avenir !

Vous laisseriez-vous tenter par le cuir de poisson ?

Tout savoir sur le talon.

30 octobre 2018
Tout savoir sur le talon

Le talon au travers des époques

Aussi loin que l’on remonte dans l’Histoire, les chaussures à talons ont toujours existé. D’abord comme un accessoire utile : les bouchers de l’Egypte ancienne portaient des chaussures à hautes plateformes afin d’éviter d’avoir du sang sur les pieds. Puis comme une marque de différenciation sociale à Venise aux XVème et XVIème, où la taille des chaussures compensées (appelées « chopines ») pouvaient atteindre jusqu’à 60cm. Cette hauteur permettait aux dames de garder leur robe propre et l’instabilité les obligeaient à marcher aux bras de serviteurs ou d’un charmant jeune homme, signe distinctif de richesse. C’est sous le règne de Catherine de Médicis que le talon avant de la chaussure est abaissé pour donner à la chaussure à talon la forme qu’on lui connait aujourd’hui.

Même si elle est dorénavant majoritairement réservée aux femmes, la chaussure à talon a aussi été à la mode pour les hommes dans la Cour du Roi Soleil. Parfois très hauts, jusque 10 à 15 cm, pour se rapprocher des dieux et signe d’inactivité, donc de noblesse, dès lors que les talons se démocratisent, leur hauteur diminue. Ce sont alors les ornement sur le soulier qui font la différence entre les nobles et les roturiers.

Mais alors, quelle est la bonne hauteur de talon ?

Pas facile de choisir la chaussure qui combine élégance et confort parmi la large panoplie que l’on trouve dans les magasins. Des talons aiguilles, aux talons bottiers, en passant par les talons bobines ou en talus, il existe une chaussure pour chaque femme.

  • Choisir un talon en fonction de sa morphologie :

Lorsque l’on est petite, toutes les hauteurs et toutes les formes de talon sont autorisées. Plus ils sont hauts, plus la silhouette paraitra allongée.

Lorsque l’on est grande, de nature plutôt menue, il faut privilégier des talons compensés ou de forme carrés pour donner du volume à sa silhouette.

Lorsque l’on a des formes, le classique escarpin saura sublimer votre silhouette et vous transformer en une vraie pin-up. Une hauteur entre 5 et 8 cm est recommandée.

  • Choisir un talon pour préserver son corps :

Les talons sont incontestablement un atout majeur de séduction ! Cependant, porter des chaussures à talon c’est faire des sacrifices. En effet, ces derniers poussent le corps vers l’avant. D’une part, pour compenser cet effet, on creuse le dos, ce qui à terme a des répercussions sur le rachis cervico-lombaire. D’autre part, avec le temps, le mollet peut se raccourcir et pour certaines femmes âgées ayant marché toute leur vie avec des talons, il leur est impossible de marcher à plat sans douleurs.

Contrairement à l’idée reçue que marcher avec des chaussures plates est idéal pour le dos, au quotidien, cela peut provoquer des douleurs au niveau du bassin et du cou, la semelle trop fine n’absorbant pas assez les chocs. Les orteils se crispent à cause du maintien trop léger et finissent par se déformer.

Pour rester glamour tout en étant confortable, il est donc recommandé de porter des chaussures à talon de 3 à 4 cm avec une largeur supérieure à 2cm qui s’adaptent à la cambrure naturelle de votre pied.

Prendre de la hauteur pour une soirée n’est pas déconseillé, à condition de redescendre sur terre le lendemain !

Comment être plus à l’aise dans ses chaussures ?

15 octobre 2018
chaussures trop petites

Normalement, quand on va chez un chausseur, on ressort toujours avec une paire de chaussures parfaitement adaptée à son pied. Or, il arrive de temps en temps qu’on achète ses chaussures, ailleurs,  un peu par coup de coeur et qu’on essaie de ne pas penser au fait qu’elles frottent un peu, qu’elles serrent plus que de raison,… Si c’est le cas, pas de panique, il existe des techniques.

1 – Elles sont un peu trop serrées. Comment agrandir ses chaussures ?

On ne va pas se mentir, on ne passera pas à la pointure du dessus. On peut juste les élargir un peu pour être plus à l’aise.

La technique du journal : mettez du journal humidifié en boule dans vos chaussures et laissez-le toute une nuit. Cela devrait les écarter un peu. On peut aussi utiliser le froid : en mettant des poches d’eau dans des sacs hermétiques et en mettant les chaussures au congélateur toute la nuit. L’eau va geler, prendre plus de place petit à petit et donc élargir les chaussures en délicatesse. Enfin, pour les adeptes du chaud, on enfile ses plus grosses chaussettes et on s’arme de son sèche-cheveux. En quelques minutes, le cuir se détend et la chaussure prend une forme plus agréable.

2 – Elles sont un peu trop rigides. Comment assouplir ses chaussures ?

Parfois, le cuir est un peu trop rigide et ce sont les pieds qui en souffrent. Si la chaussure est plate, on essaie de la plier en deux. Attention cependant à ne pas trop plier si le cuir est cassant, cela risquerait de laisser des traces. Si ce sont des chaussures à talons, on essaie de ramener le bout du pied vers le haut, toujours de façon délicate.

Et surtout, pour assouplir le cuir, on n’oublie pas de le nourrir. Huile de ricin, savon de sellerie ou produit spécifique vendu en boutique, le soin pour le cuir est une étape indispensable, d’autant plus quand on cherche à agrandir ou assouplir ses chaussures.

 

Et vous, quelles sont vos techniques ?

 

 

Source image : Remèdes de Grand Mère

Pourquoi consulter un podologue ?

17 septembre 2018
Pourquoi consulter un podologue ?

On pense rarement à consulter un podologue. Or, le pied est la base du corps et le porte toute la journée. Aussi, à la première douleur, il est important de consulter. Titulaire du diplôme d’état de pédicure-podologue, ce spécialise réalise un diagnostic selon le mode de vie du patient, sa morphologie, les causes et les mécanismes de sa douleur, ses antécédents chirurgicaux et traumatiques. Il aide à réduire les problèmes posturaux et peut ainsi proposer des semelles orthopédiques.

Quelles raisons pour aller consulter un podologue ?

  • Une douleur n’importe où au niveau du pied – plante, orteils, talons, chevilles… – et même au-dessus au niveau du genou (qui peut être le symptôme d’une mauvaise posture)
  • Une malformation du pied, ou un accident ayant entraîné une modification
  • Une usure anormale des chaussures : trop rapide, asymétrique, trop importante…
  • Une modification de la démarche ou de la posture remarquée par un proche
  • En cas de diabète
  • Un entraînement sportif intense
  • Au delà de 75 ans même sans problème particulier

Et pour que les conseils des podologues soient durables, on suit aussi ceux des conseillers-chausseurs des boutiques Salamander.

Plus d’informations sur enviedemarcher.com

Comment entretenir ses chaussures en daim ?

10 septembre 2018

Quand on a de nouvelles chaussures, on voudrait qu’elles restent belles le plus longtemps possible. Et même si l’usage fait qu’elles vont forcément vieillir, on peut les entretenir pour qu’elles gardent de leur superbe le plus longtemps possible. Aujourd’hui, comment entretenir ses chaussures en daim ? Et d’ailleurs, qu’est ce que le daim ? Le daim, en tant que matière, est un cuir classique qu’on a travaillé du côté chair pour lui rendre cet aspect velours.

Alors, comment prendre soin de ses chaussures en daim ?

Déjà, avant de commencer, on pense à ces 3 règles :

  • On nettoie toujours les 2 chaussures
  • On nettoie entièrement la chaussure, même s’il n’y a qu’une petite tache dans un coin
  • On enlève les plaques brillantes, en passant un papier de verre au grain le plus fin possible.

 

Pour un simple entretien, il y a plusieurs possibilités : la brosse en crêpe, la gomme de crayon ou la vapeur d’eau donnent toutes de très bons résultats.

Pour le nettoyage, il faut chercher un peu plus loin.

1 / Le vinaigre blanc, pour les chaussures très sales.

On brosse les chaussures avec une brosse à ongles imprégnée d’une solution 2/3 d’eau tiède, 1/3 de vinaigre blanc et une goutte de liquide vaisselle. On rince avec une éponge essorée et on sèche avec un linge propre.

Le vinaigre blanc peut être utilisé seul pour effacer les taches d’imperméabilisant. On frotte toute la chaussure avec une brosse à ongles imprégnée et on rince. Autre technique contre les taches d’imperméabilisant, le tampon empli de white spirit (qu’on applique en mettant des gants, et si possible à l’extérieur) qu’on passe sur les chaussures.

2 / La gomme magique pour les chaussures un peu sales.

La gomme magique porte bien son nom ! A peine humide, on frotte les chaussures et les taches disparaissent. Magique, on vous dit !

3 / Pour retirer une tache spécifique (on n’oublie pas qu’après il faudra nettoyer les chaussures)

Généralement, une brosse à ongles humidifiée d’eau savonneuse suffit à faire partir la plupart des taches. Si elles sont plus résistantes, on opte pour de l’eau ammoniaquée. Les mains protégées par des gants de ménage, on prend une brosse imbibée d’eau et 2 gouttes d’ammoniaque. On rince avec un linge humide et on laisse sécher sans approcher d’une source de chaleur. Une fois les chaussures sèches, on les saupoudre de talc pour leur redonner leur aspect duveteux.

 

Et vous, avez-vous des astuces pour vos chaussures ?

 

 

Plus d’informations sur ToutPratique.

 

Comment ranger ses chaussures ?

6 septembre 2018

Alors que la météo fait tout ce qui est en son pouvoir pour nous montrer que l’été est bien fini, il va falloir se résoudre à ranger ses chaussures d’été et ressortir celles d’hiver. A bientôt sandales et autres tongs, bienvenue bottines et mocassins ! Mais comment les ranger ? Quelles astuces utiliser quand on a peu de place et beaucoup de chaussures ? Tout dépend de l’amour qu’on leur porte ! (Et de l’avis des autres habitants de la maisonnée ;) )

Quand on aime les chaussures rangées et à l’abri des regards :

1/ les tiroirs-bancs

rangement chaussures

2/ les rangements sous escaliers

rangements chaussures

3/ le shoesing

rangements chaussures

4/ les rangements sous le lit

5/ les paniers

6/ les boites blanches

 

Quand on considère les chaussures comme des oeuvres d’art et qu’on les montre :

1/ le carroussel

rangements chaussures

2/ les patères

rangements chaussures

3/ la grille

rangements chaussures

4/ la bibliothèquerangements chaussures

5/ les moulures

rangements chaussures

6/ les tringles

 

Alors, quel est votre rangement de chaussures préféré ?

 

Sources photos : Une Hirondelle dans les tiroirs & Houzz